Bienvenue

En vedette

Assalam Aleykoum, bonjour à tous. Bienvenue sur mon nouveau blog. Je suis Meryem. Je partagerai avec vous mon quotidien de maman et les réflexions qu’il m’inspire. Je vous donnerai aussi mes astuces donc restez dans les parages!

 

Publicités

testé et approuvé: le chocolat cru

Nous avons testé le chocolat cru S’il y a des Merveilles. Grâce à une animation locale, j’ai pu parler directement avec la femme qui le fabrique. Elle m’a expliqué les particularités du chocolat cru: des fèves de cacao non torréfiées et une cuisson basse température qui conserve tous les bienfaits du cacao. Place ensuite à la dégustation: j’ai trouvé ce chocolat ultra fondant, sans aucune amertume malgré le taux de cacao. J’en ai acheté pour rapporter aux enfants, juste un peu car d’ordinaire ils n’aiment pas le chocolat noir au-delà de 50% de cacao. Mais ils ont adoré celui-ci, pourtant titré à 80% de cacao! Une expérience à renouveler, donc.

Ce chocolat est également sans gluten, sans lactose, sans protéine de lait.

C’est un chocolat artisanal, fabriqué en Ille-et-Vilaine (35). On peut le trouver à Laval (53), à l’épicerie sans emballage Instant Vrac.

Pour connaître d’autres points de vente, vous pouvez passer par la page facebook S’il y a des Merveilles.

Nouveauté: groupe facebook!

La page facebook « Le blog de Oum Asya » est maintenant associée à un groupe: https://www.facebook.com/groups/722346607972109/?ref=bookmarks . Vous pouvez y accéder via l’onglet « Groupes » à gauche de la page facebook.

C’est un groupe fermé, c’est à dire que seuls les membres ont accès aux publications, afin  que nous puissions discuter vraiment ente nous. Si vous êtes abonné à la page ou au blog, je validerai votre demande d’accès rapidement. Vous pouvez utiliser ce groupe pour me contacter mais surtout il vous permet de discuter directement entre lecteurs du blog.

Je vous dis donc à très bientôt!

Les cheveux métissés

Les cheveux des enfants métissés peuvent êtres très variés, ceux de mes filles sont crépus, le genre plus frisé qu’un ressort et éternellement desséché. Résultat, ils ne poussent pas en longueur mais en hauteur! Je sais qu’il n’y a guère d’alternative entre les tresses et « la touffe », malheureusement pour mes enfants je suis nulle en tresse. Bien sûr j’ai l’excuse culturelle, dans une famille de blonds aux yeux bleus, on n’apprend pas l’art du tressage. Mais aujourd’hui mon cœur se fend quand mes filles se font traitées de « mal-peignées » par leurs camarades et, pire, certains adultes. A tous ceux-là j’ai envie de leur dire « prenez leur place »! Car oui je coiffe mes filles chaque matin, en plus du rituel de soin hebdomadaire, et cela n’a rien d’agréable pour elles.

Si vous êtes intéressés, je peux faire un article sur la routine capillaire de la maisonnée, avec trois types de cheveux très différents.

On en apprend tous les jours ….

Cela fait maintenant un peu plus d’un an que j’ai renoncé à allaiter mon petit dernier. Et aujourd’hui j’apprends qu’il a un frein de langue! D’un côté je suis contente de savoir que je ne m’étais pas trompée sur la cause de l’échec d’allaitement, d’un autre côté je suis plutôt remontée contre les médecins, pédiatres, puéricultrices qui n’ont rien su voir.

Et comme ça ne peut pas s’arrêter là, j’apprend que mes propres problèmes dentaires viennent peut-être d’un frein de langue. Donc je peut m’attendre à ce que mon fils souffre aussi d’une mauvaise dentition! (et accessoirement soit aussi incapable de parler anglais).

Alors bien sûr j’essaie de me documenter sur le sujet et je tombe sur un petit mot effrayant: génétique. Du coup je ne pense plus qu’à aller examiner les langues de mes filles!

Au final, j’ai foiré l’allaitement mais si je n’avais pas essayé, je n’aurai jamais appris tout ça. Je me demande combien d’enfants peuvent avoir un problème de frein jamais détecté car leur mère n’a pas essayer de les allaiter….

 

lieux de sortie avec bébé

LAEP, ludothèque ou bibliothèque, ce sont les trois lieux les plus souvent proposés pour des sorties avec un bébé ou très jeune enfant. Je devine d’expérience que certains parents peuvent se sentir perdus dès cette première phrase. Surtout ne partez pas! Je suis justement là pour décrypter ces trois mots et vous aider à y voir plus clair.

Commençons par la bibliothèque, c’est le plus facile car le plus connu et aussi le plus courant. Si les grandes villes ont de superbes médiathèques, de plus en plus de villages créent une petite bibliothèque ou un point lecture et tous ces endroits disposent de livres jeunesse. Si vous craignez la turbulence de votre enfant, contentez-vous d’emprunter des livres. Sinon pourquoi ne pas lire un peu sur place? Et si vous êtes fâchés avec la lecture, je peux vous proposer deux solutions alternatives. Soit vous déléguez cette tâche à un professionnel (la traditionnelle « heure du conte »: vous vous asseyez avec votre enfant et on vous fait la lecture!), soit vous vous rabattez sur des albums sans texte.

Passons à la ludothèque. Moins présente, elle est parfois municipale mais le plus souvent associative (donc avec adhésion). Elle comporte généralement plusieurs espaces plus ou moins cloisonnés: le coin bébé, avec tapis et hochets; des coins « grands » pour les légos, les play-mobils et parfois des jeux vidéos. L’espace principal contient au minimum des jeux de société pour tout âge, des puzzles de toute sorte, des poupées et de la dinette. Certaines ludothèques sont assez grandes pour avoir des toboggans, des balançoires, des piscines à balles et des tricycles; d’autres disposent d’un espace extérieur. La ludothèque permet de découvrir beaucoup de jouets sans se ruiner à tous les acheter mais aussi de rencontrer d’autres parents et de socialiser ses enfants au contact des autres.

Le LAEP (lieu d’accueil enfants-parents) est souvent désigné comme le lieu de socialisation par excellence. Il s’agit d’un espace municipal ou associatif, en accès libre, gratuit et anonyme. Il est généralement réservé aux 0-3 ans accompagnés d’un parent ou grand-parent; certains accueillent aussi les assistantes maternelles, d’autres proposent des créneaux horaires 0-5 ans pour les fratries. Chaque parent surveille son enfant mais des professionnels sont également présents: au minimum animatrice petite-enfance, souvent auxiliaires de puériculture et parfois même psychologue se tiennent prètent à répondre aux questions des parents, quelles qu’elles soient.Les LAEP permettent d’échanger entre parents, de rencontrer des professionnels de la petite enfance de façon informelle ou juste de se détendre autour d’une boisson chaude. Ce sont donc des endroits précieux lorsqu’on peine à avoir une vie sociale avec un/des bébé(s).

Maintenant, à vous de jouer! Renseignez-vous sur les structures près de chez vous et leurs horaires. Qui a dit qu’on se retrouvait coincé à la maison après une naissance?

Les repères temporel de mes enfants.

Aujourd’hui je vous présente les outils que j’utilise à la maison pour aider mes filles de 3 ans à se repérer dans le temps.

la roue des jours de la semaine

horloges

La roue de la météo, qu’elles tournent elles-même, a été la première. J’ai imprimé ensuite celle des saisons, elle indique aussi les mois, ce qui sera bientôt utile.

L’horloge des moments de la journée a été rajoutée quand elles ont commencé à me demander sans cesse : « Maman, on est le matin ou le soir? Maman, c’est quand le goûter? » Elle a tellement servi qu’elle a fini par perdre son aiguille.

La roue des jours de la semaine a été inaugurée à la rentrée des classes, pour les aider à prendre un nouveau rythme. Lorsqu’elles m’ont dit qu’il y avait la même à l’école mais avec un code couleur au lieu de dessins, j’ai décidé de colorier celle de la maison à l’identique. Au début elles parlait de « jours verts » et « jours rouges », puis petit à petit elles ont repéré le mercredi, le samedi et le dimanche.  Les autres jours de la semaine se ressemble trop pour qu’elles arrivent à les différencier mais je crois qu’elles commencent à comprendre que le mardi est avant mercredi et le vendredi avant le week-end. On est donc sur la bonne voie!

quand le père doit-il prendre son congé de naissance?

Pour en avoir débattu avec le père de mes enfants, je trouve que c’est un sujet à aborder avant la naissance afin de se mettre d’accord. Mais commençons par rappeler ce qu’est le congé de naissance:  » Les trois jours du congé de naissance doivent être pris dans une période de 15 jours entourant la naissance de l’enfant ou l’arrivée au foyer de l’enfant adopté, en cas d’adoption. Le salarié justifiant de l’arrivée dans son foyer d’un enfant biologique, légitime ou adopté peut prendre les trois jours du congé de naissance de manière cumulée ou séparément. La fixation de ces jours se fait en accord avec l’employeur. Toutefois, l’employeur ne peut s’opposer à la prise effective de ce congé pour évènement familial. »

En général on utilise l’acte de naissance pour se justifier auprès de son employeur. Autant dire qu’on peut difficilement programmer ce congé pour le jour de l’accouchement, sauf dans le cas d’une césarienne programmée. Certains pères se précipitent, voulant à tout pris poser les trois jours qui suivent l’accouchement. C’est très utile s’il n’y a personne pour garder les aînés, mais il apparait que la motivation première est de passer du temps avec la mère et l’enfant; certains papas restent même 24h/24h à la maternité. Chaque femme a son ressenti mais personnellement, après chaque naissance, j’avais juste envie de me reposer un maximum, soit dormir dès que bébé et l’équipe médicale m’en laissait la possibilité; je n’avais tout simplement pas la force de consacrer du temps à un époux ou à des visiteurs, d’ailleurs.

Trois jours c’est aussi la durée du séjour à la maternité lorsque rien ne retarde la sortie. Donc le père reprend le travail au moment même où bébé et maman rentrent à la maison. Or on sait que c’est un des moments les plus durs. La mère se retrouve soudain seule face à face avec son enfant, privée de l’aide et des conseils qu’elle recevait à la maternité. En plus elle doit recommencer à assumer toutes les tâches du quotidien, alors qu’elle est encore fatiguée, voire souffrante (je pense à la cicatrisation en cas d’épisiotomie), et qu’elle doit se réveiller plusieurs fois par nuit. On a parfois l’impression que l’entourage croit que tout est « redevenu comme avant », que « la vie normale reprend son cours ». En tant que maman, je sais que rien n’est plus faux et la présence du mari me parait beaucoup plus indiquée à ce moment.

Tout ça pour vous dire que le congé de naissance a son importance, et que ses dates mérites d’être discutées au sein du couple à tête reposée, pendant la grossesse et non en salle de travail!

Des nouvelles depuis la rentrée

Voici les premières vacances de l’année scolaire et je viens vous donner des nouvelles de mes petites écolières. Fini les pleurs! Ils ont duré six semaines et ce sont arrêtés du jour au lendemain. Maintenant mes deux filles rentrent seules en classe, en me faisant au revoir de la main. Prochaine étape: les sortir de leur mutisme. Leur institutrice a confirmé mes craintes: depuis deux mois mes jumelles bougent les lèvres sur des sons inaudibles et préfèrent s’exprimer par gestes ou mimiques. Par contre ce sont déjà de très bonnes élèves, comprenant toutes les consignes et très obéissantes. Ma petite fierté: dans leur classeur il n’y a aucune « mauvaise note » (l’école utilise un système d’évaluation avec smiley). Je ne peux n’empêcher de croire que c’est l’année de toute petite section faite à la maison qui leur permet d’avoir ces résultats.

Le mot de la fin: les enfants grandissent trop vite!

Mode d’emploi couches lavables 3: ma routine entretien.

Ce troisième article clôt la série sur les couches lavables. Chacun a sa façon de les laver, sa lessive préférée, son astuce contre les odeurs. Généralement les vendeurs fournissent un bon mode d’emploi. Je vais donc me contenter de vous décrire ma routine d’entretien des couches lavables (j’ai des TE1 à poche).

  • Le stockage des couches sales: je n’ai pas de seau spécial, je les dépose juste dans une bassine. Pour éviter les mauvaises odeurs, je rince la couche et les inserts à grande eau aussitôt après le change. C’est aussi à ce moment-là que je les détache si nécessaire, avec du savon au fiel de bœuf en cas de tache persistante ou simplement au savon de Marseille en rinçant bien.
  • Le lavage: j’utilise le cycle court de ma machine à 60°. Dans le bac, je met une lessive écologique adaptée aux bébés, quelques gouttes d’huile essentielle d’arbre à thé (ou tea tree) pour désinfecter et une grande cuillère de bicarbonate de soude pour contrebalancer les effets de la lessive et des savons. En effet ceux-ci rendent les couches moins absorbantes. Si cela arrive, il faut faire un lavage à chaud sans lessive, avec seulement du bicarbonate de soude; on appelle ça un décrassage. Certains le font régulièrement, moi j’ai trouvé plus commode d’ajouter du bicarbonate à chaque lessive (l’astuce m’avait été donnée par une autre maman, que je remercie au passage).
  • Le séchage: chez moi c’est à l’air libre. Quand je range les couches, je replace les inserts dedans afin que chaque couche soit prête à l’utilisation; cela facilite les choses au moment du change.

Voilà, j’espère vous avoir été utile et à la semaine prochaine pour un sujet différent.

Mode d’emploi couches lavables (2): la composition.

Il y a plusieurs matières absorbantes qui peuvent être utilisées dans les couches lavables; elles ont chacune leurs avantages et leurs inconvénients. Je vais essayer de vous lister les plus courantes.

  • Le coton: fibre naturelle (surtout si choisie bio), ayant donc peu de chance de créer une allergie. Facile d’entretien car très résistant, le coton supporte les fortes températures et le sèche-linge.
  • Le chanvre: naturel et 6 fois plus absorbant que le coton mais très long à sécher. Également très résistant, adapté au sèche-linge, le chanvre a la particularité d’être anti-bactérien.
  • Le bambou: un peu moins absorbant que le chanvre, mais toujours plus que le coton, il reste long à sécher. Il est aussi moins résistant dans le temps, ne passe pas au sèche-linge et ne doit pas être lavé à plus de 40°.
  • La microfibre: surtout utilisée pour les inserts, son taux d’absorption se situe entre le coton et le bambou et dépend aussi du type d’insert (composé de 3 à 6 couches de microfibre). Elle sèche rapidement, peut passer au sèche-linge et se lave à 60°. Par contre elle ne doit pas être au contact de la peau du bébé donc les inserts en microfibre sont recommandés pour les couches TE1 à poche.
  • La micropolaire: utilisée à l’intérieur des couches pour un effet « au sec », elle n’est pas absorbante (donc il faut un insert en dessous) mais très douce et sèche très vite.

A chacun de choisir suivant ses possibilité de lavage et séchage, ses moyens financiers aussi. Privilégier les fibres naturelles pour un bébé à la peau sensible et faire un test avant d’acheter en quantité. Pour la petite anecdote, j’avais un lot complet de couches intérieur en micropolaire pour les jumelles et je ne peux pas le réutiliser pour leur petit frère. Après plusieurs essais désastreux, j’ai compris que je ne devait plus le mettre en contact avec de la micropolaire. Comme quoi chaque bébé est différent.